NOTE! This site uses cookies and similar technologies.

If you not change browser settings, you agree to it. Learn more

I understand

Learn more about cookies at : http://www.aboutcookies.org/Default.aspx?page=1

October 13, 2016 | An integrated environment for IoT systems modeling and supervision

iotFor a wide range of devices to interact securely, the underlying hardware, software, and network protocols must be relatively homogeneous. CEA Tech institute List recently helped to develop an IoT systems design and supervision environment that leverages model-driven engineering.

As the Internet of Things (IoT) expands, heterogeneous systems are required capable of working together to deliver new applications and services. Because these systems use different hardware, software, and network protocols, it can be difficult to detect critical states.

List recently worked with PrismTech and MicroEJ under the S3P project to develop an integrated IoT systems development and supervision environment that addresses application development, application implementation on execution resources, and system-level supervision of execution.

For the development phase, CEA List's Papyrus model-driven engineering suite is used to design IoT applications independently of the heterogeneous execution and communication resources likely to be used. The code is then generated automatically and implemented on the execution platforms. Implementation and supervision leverage PrismTech Vortex DDS and MicroEJ OS, two IoT-specific solutions.

A prototype of this integrated environment was tested successfully on a home automation application. List researchers will soon integrate reasoning and planning techniques to tackle the issue of automatic reconfiguration during execution.

http://www.cea-tech.fr/

 

 

 

October 7, 2016 | High-throughput laser inspection of aircraft fuselages

actu cndCIVA simulation software now includes a new module that can generate ultrasound generation models via the interaction of laser pulses with composite materials. This advance will contribute to faster production and assembly of composite structures for the aeronautics industry.

Ultrasonic laser inspection is a contactless non-destructive testing (NDT) technique that is gaining traction in the aeronautics industry. The technique is particularly well-suited to inspecting large composite structures such as airplane fuselages.

The transient thermoelastic phenomenon behind ultrasound is even more efficient due to the fact that the laser energy is absorbed by the first few nanometers of the material. In practical terms, the absorption is obtained by applying absorbent coatings to the surface. Eliminating this step could help speed up testing on the production line. And a better understanding of the mechanisms that underpin ultrasound generation by laser without the coating is the first step toward getting the innovation ready for industrial rollout.

List, a CEA Tech institute, is working to achieve this goal by modeling the associated laser-material interaction. The institute's models have revealed that absorption conditions significantly influence the effectiveness of ultrasonic waves generated in composite materials.

List's participation in EU project Locomachs resulted in the development of these features for the institute's CIVA software. The new module is currently undergoing validation testing at Airbus.

http://www.cea-tech.fr/cea-tech/english/Pages/home-page.aspx

 

 

 

28 septembre 2016 | Intégrer plus vite des technologies nouvelles dans les sites de production

factorylab signataire christophe sirugueEn présence de Christophe Sirugue, secrétaire d’Etat chargé de l’industrie, huit acteurs de la recherche et de l’industrie joignent leurs forces pour accélérer le processus d’intégration technologique, de l’expression d’un besoin industriel jusqu’à sa mise en œuvre dans l’usine. Le Groupe PSA, Safran, DCNS, Dassault Systèmes, Actemium, le CEA, le Cetim et Arts & Métiers vont travailler ensemble sur leur nouvelle plateforme collaborative FactoryLab à Paris-Saclay. 

Plus de 350 porteurs de projets, dirigeants de PME, de grands groupes et d’instituts de recherche se sont réunis le 28 septembre 2016 à l’occasion du lancement de la plateforme FactoryLab. En présence de Christophe Sirugue, secrétaire d’Etat chargé de l’industrie, ils ont participé à de nombreuses démonstrations de projets technologiques pour l’usine du futur, ainsi qu’à des sessions de networking organisées par les huit membres fondateurs de FactoryLab : Groupe PSA, Safran, DCNS, Dassault Systèmes, Actemium, le CEA, le Cetim et Arts et Métiers.

Une plateforme « Usine du futur » à Paris-Saclay

Au cœur de l’écosystème particulièrement dynamique du campus Paris-Saclay, soutenus par les pouvoirs publics, les acteurs de FactoryLab visent à accélérer le processus d’intégration technologique, de l’expression d’un besoin industriel jusqu’à sa mise en œuvre dans l’usine :

  • les porteurs de projets ont un accès direct aux besoins concrets et mutualisés des utilisateurs finaux,
  • les solutions des fournisseurs de technologies sont intégrées dans des démonstrateurs fonctionnels au sein de projets courts (entre 6 et 24 mois).

Le numérique pour une usine performante et adaptable

La plateforme accueillera environ 20 projets par an avec un budget de 40 millions d’euros sur cinq ans. Les projets sont définis et validés tous les six mois par les partenaires de FactoryLab. Ils sont soumis à l’appel à projets PIAVE (Projet Industriel d’Avenir), piloté par le Commissariat Général à l’Investissement et opéré par Bpifrance, et hébergés au sein de la plateforme, dans les locaux du List, institut de CEA Tech, à Paris-Saclay.

Les projets sont centrés sur quatre thématiques principalement basées sur des technologies numériques :

  1. Usine digitale flexible : concevoir des outils logiciels de modélisation et de simulation pour optimiser les systèmes de production. L’objectif est de garantir la flexibilité, en termes de volume de production, et l’adaptabilité aux différents types de production. Deux des premiers projets concernent ainsi un simulateur de système de production et une méthode et des logiciels pour planifier un chantier complexe.
  2. Assistance physique aux opérateurs : suppléer aux capacités physiques des opérateurs, réduire les troubles musculo-squelettiques (TMS), améliorer la performance de la tâche, focaliser le savoir- faire de l’opérateur sur les tâches à forte valeur ajoutée. Les premiers projets concernent des systèmes d’aide à la manipulation d’outils portatifs ou à la manutention mobile et précise de pièces lourdes.
  3. Automatisation des procédés de fabrication et de contrôle : améliorer la qualité des produits et la performance des procédés. Les premiers projets visent à développer un moyen de serrage asservi à l’effort appliqué, grâce aux ultrasons, et un système de vissage robotisé.
  4. Assistance cognitive aux opérateurs : aider les opérateurs à effectuer des tâches de plus en plus complexes et variées, faciliter l’accès à l’information numérique. Les premiers projets se concentrent sur la contextualisation de l’information, les interfaces portables et l’assistance au contrôle qualité et à la maintenance par la réalité augmentée.

Une initiative pour la Nouvelle France industrielle

Issu des travaux de la Nouvelle France industrielle (Plans 32 et 34, Robotique et Usine du futur) et soutenu par l’Alliance Industrie du futur, le programme FactoryLab est porté par le List. « Notre objectif est d’augmenter la performance industrielle par l’intégration d’innovations technologiques innovantes mais déjà matures et la réalisation d’applications innovantes (physiques ou numériques) dans des contextes de production », explique Philippe Watteau, Directeur du List.
Outre sa participation à la construction et à l’exécution de projets d’innovation, le List a en charge la constitution de la plateforme à travers la réalisation des investissements nécessaires : l’achat de matériels, la prise de licences, la location de matériels, et l’aménagement de ses locaux.

La plateforme FactoryLab est portée par l'institut Carnot CEA LIST, membre de l’Université Paris-Saclay.

 

Pour en savoir plus :

factorylab signataire christophe sirugue 2
Discours du Secrétaire d'Etat à l'Industrie, Christophe Sirugue, devant les partenaires de FactoryLab. © P. Dureuil / CEA​

Vidéo de présentation de FactoryLab :

 

19 septembre 2016 | Le CEA et Safran investissent sur DIOTA

DIOTALe 19 septembre 2016, Safran a annoncé son entrée au capital de Diota, startup du List, institut de CEA Tech. Safran Corporate Ventures, CEA Investissement et Calao Finance ont participé à un tour de financement de 3 millions d’euros qui permet à Diota l’accélération de son développement à l’international.

Diota : la réalité augmentée pour l’industrie

Créée en 2009, Diota est une startup de l’institut Carnot CEA LIST dédiée à la création de solutions logicielles de réalité augmentée pour l’industrie. Ses innovations technologiques permettent aux industriels d’améliorer leurs performances en liant de façon interactive données numériques et espaces opérationnels humains.

Diota est aujourd’hui un acteur incontournable de l’usine numérique et de la compétition industrielle en France et en Europe et travaille auprès de grands acteurs notamment de l'aéronautique (Dassault Aviation, Safran…), de l'automobile (PSA Group, Volkswagen…), ou encore de l'énergie et de l'industrie chimique (Air Liquide, Total…).

Pour en savoir plus :

September 2, 2016 | List presents force-controlled cobot

sybot 250List, a CEA Tech institute, has developed a force-controlled industrial robot to help make polishing mechanical parts easier.

List drew on its broad, deep knowledge of collaborative and industrial robotics to develop a cobot that combines demonstration-based learning and force control. The cobot will be commercialized by startup Sybot, and the first market application will be sanding and polishing mechanical parts.

The cobot uses sensorless force-control technologies—a ball-screw and cylinder actuator and cable system—developed at List. It leverages measurements of the electric current in the motors to control force. The method is simpler, more flexible, and more robust than existing solutions. It also offers better performance, both in terms of responsiveness and precision. Plus, there is no need for operators to do any computer programming. Regardless of the part to be sanded or polished, the operator simply "teaches" the desired movement with the desired direction and force to the cobot, and the cobot ​repeats the movement as many times as necessary. This frees the operator from repetitive movements like sanding and makes it possible to work on several parts at once without compromising on the degree of control required to ensure part quality.

A patent was filed for the intuitive target-force learning technology. In the short term, this type of cobot could be used to polish industrial molds and medical devices like prostheses. In the medium term, it could be transferred to the manufacturers of composite aircraft parts.

Learn more:

  • Video:

http://www.cea-tech.fr/cea-tech/english/